Courtrai (Kortrijk) et André Beauneveu Imprimer

Jeudi 14 septembre 2006
Courtrai (Kortrijk)


Nous étions 48 participants à cette journée pour découvrir Courtrai.

 

  • Accueil à l'office du tourisme

  • Visite guidée de la ville de Courtrai :
    - Le beffroi
    - Les tours du Broel
    - L'Hôtel de Ville
    - L'église Saint-Martin
    - L'église Notre-Dame et André Beauneveu à la Chapelle des comtes de Flandres
  • Repas au Bistro Kopte
  • Visite du Musée Kortrijk 1302 pour comprendre la Bataille des Eperons d'Or du 11 juillet 1302.
  • Visite guidée du Jardin international des roses.


Quelques liens pour prolonger votre visite de Courtrai :

 

 

 




 

Jeudi 14 septembre 2006
Le Beffroi, l'Hôtel-de-ville et la ville de Courtrai (Kortrijk)

 

Après un petit café à l'office du tourisme, nous entamons avec nos deux guides Rita Hocke et Guido Dekeyrel une visite de la ville.
 

Le beffroi
Le beffroi de Courtrai
Photo Chaca
    

Nous admirons le Beffroi avec ses deux jaquemarts actuels. Philippe le Hardi avait emporté la splendide horloge et son Jacquemart en 1382. Le duc de Bourgogne les avait installés à Dijon. Une restitution symbolique eut lieu en 1961.


Les Jacquemarts du beffroi
Les Jacquemarts du beffroi
Photo Christine Joseph


Au cours du XIIIe siècle, Ferrand du Portugal se heurta aux villes de Flandre quand le roi de France Philippe Auguste voulut le faire comte de Flandre. Ferrand se retrancha dans Courtrai et la ville fut pillée par les troupes de Gavere et d’Oudenaarde.

Les deux parties se réconcilièrent mais Philippe Auguste n’accepta pas l’accord.

Son fils Louis (le futur Louis VIII) envahit Courtrai à partir de Lille et laissa la ville en ruines.

Les comtes de Flandre la firent reconstruire.

Si vous voulez mieux connaître l' histoire de Courtrai consultez le site du résumé chronologique.

 

La bataille des éperons d'or. (Photo C. J.)     
 
La bataille des éperons d'or, Nicaise de Keyser


Depuis 1297, la Flandre est passée sous domination française - ce que supportent assez mal les habitants.

Le 18 mai 1302, a lieu l'insurrection dite des « Matines de Bruges » qui voit la population locale tuer trois mille soldats français.

Les cinquante mille hommes, envoyés par Philippe le Bel pour arrêter le soulèvement, affrontent l'armée des «manants révoltés » à Courtrai, le 11 juillet 1302.

Beaucoup trop sûre de son fait, la chevalerie française va, une fois de plus, au combat en désordre et subit une cuisante défaite qui laisse quelques milliers des siens morts sur le champ de bataille.

La revanche aura lieu deux ans plus tard à Mons-en-Pévèle et la Flandre redeviendra française jusqu'à son rattachement à la Bourgogne. Si vous voulez mieux connaître l' histoire de la bataille des éperons d'or consultez le site .

l'hôtel de ville en style de transition gothique tardif-renaissance. (photo C.J.)

Au cours du XIIIe siècle COURTRAI devint une ville drapière prospère. La qualité était moindre que celle des villes flamandes plus importantes et on parlait de petite draperie.

Au XVe siècle, on fabriqua de la toile avec du lin cultivé sur place, ce qui était plus intéressant. Les conflits entre le roi de France et la Flandre firent stagner l'économie à Courtrai.


Une statue d'un Comte de Flandre. (photo C.J.)

Hormis la statue de Charles Quint, l'Hôtel de ville arbore des sculptures des Comtes de Flandre.


La cheminée de la salle des échevins (1529). (Photo C. J.)     La cheminée de la salle du conseil. (Photo C. J.)

Les échevins rendaient la justice dans la salle scabinale, tandis que les lois étaient élaborées dans la salle du Conseil. Les deux salles sont ornées de magnifiques vitraux, de fresques et de cheminées du XVIe siècle dont les auteurs sont inconnus à nos jours.

Actuellement la salle des échevins sert de salle d'accueil et de salle des mariages.


Les trois étages de sculptures. (Photo C. J.)     La justice (Photo C. J.)


Sur la cheminée sont représentées les vertus et les vices encadrés par la justice, la paix, la témérité et la curiosité symbolisée par la femme de Loth.

Charles Quint préside au centre.


L'église Saint-Michel. (Photo C. J.)


L'église Saint-Michel fut construite sur ordre des jésuites en 1607-1611 par Jan Persijn, en remplacement de la chapelle du Saint-Esprit du 14e siècle.

Il s’agit d’une église basilicale à trois nefs avec un choeur semi-circulaire et flanquée de deux tours, le tout de style gothique tardif.

En 1947, une chapelle à trois dômes y a été ajoutée, afin d’y honorer la statue miraculeuse de Notre-Dame de Groeninge.


La cheminée de la salle des échevins (1529). (Photo C. J.)     le jaquemart. (Photo C. J.)


Le beffroi de Courtrai se dresse au milieu de la Grand-Place et c'est ce qui subsiste de la Halle aux Draps médiévale.

Les fondations de la tour datent du 14e siècle.

Au 16e siècle, l'étage supérieur a été remplacé par la flèche flanquée de quatre tourelles.

Une restauration de la fin du 19e siècle restitue cet aspect. L'horloge, sur la cloche de la tour du beffroi, est l'oeuvre de Manten (Armand ou Amandus) et Kalle (Katelijne).

Une statue de Mercure, le Dieu du commerce et le symbole de l'esprit commercial courtraisien surmonte le tout.


La cour intérieure du béguinage.     L'entrée du béguinage


Le Béguinage fondé en 1238, se situe entre l'église Saint Martin et l'église Notre-Dame.

La sobre place intérieure est ornée d'une statue de Johanna de Constantinople, qui est considérée comme la fondatrice du béguinage, au milieu du 13e siècle.

On y trouve aussi une quarantaine de maisonnettes de style baroque (17e siècle).

Même la chapelle Saint-Mathieu, qui date du 15e siècle, a été revêtue d'un aspect baroque. La maison de la supérieure (à double escalier en façade, de 1649) a été aménagée en musée de la vie du béguinage.

C'est un des endroits les plus tranquilles . A l’époque, le béguinage était entouré d'un château, de remparts et du cimetière de l'église Saint-Martin.


L'église saint-Martin (photo Sabine Wetterwald)     Le portail de l'église Saint-Martin


L'église Saint Martin a été édifiée sur les ruines d'une chapelle construite au XIIIème siècle.

Des reconstructions ont été nécessaires, à cause des destructions successives au cours des siècles, suite à la bataille de Westrobezeke, en 1382, ou de l'incendie de la tour foudroyée en 1862.

Les travaux à l'église de style gothique primitif ont presque duré tout le 15e siècle.


Tour Eucharistique (Photo C. J.)


La tour sacramentale d'une hauteur de six mètres en pierre d'Avesnes était polychromée.

Elle est en style gothique tardif et les sculptures en style Renaissance. Les relifs au centre présentent le thème de l'Eucharistie avec préfigurations de l'Ancien Testament.


Le triptyque du Saint-Esprit(Photo C. J.)


Dans la chapelle Sainte-Anne, un tableau de Bernard De Rijckere, 1587, le triptyque du Saint-Esprit représentant la Pentecôte, à droite le Baptème de Jésus et à gauche la création d'Adam.


La chapelle baptismale     détail de la grille


Les fonds baptismaux sont en marbre rouge sur socle doré, 1760.


Saint Amboise     Saint Grégoire


Sur les fonds baptismaux, sculptures des Pères de l'église.

Saint Amboise, évêque de Milan de 374 à 397 dont le langage est doux comme du miel est toujours représenté avec une ruche.

Saint Grégoire reçoit l'inspiration divine représentée par un oiseau soufflant à l'oreille. Blanc comme une colombe, il est posé sur l'épaule de l'écrivain.


Saint Amboise     Saint Grégoire


879-892: Les Normands quittèrent Gand pour établir leur quartier d'hiver à Courtrai. La ville était probablement déjà fortifiée à cette époque. Pour protéger les habitants, un premier château de bois fut construit. Il fut ensuite remplacé à la fin du 10ème siècle par un château fort dont une des tours deviendra une des tours du Broel.

1401: début de la construction de la tour nord du Broel (ingelburchtoren) suivi de la construction du pont qui enjambe la Lys. Les tours eurent différentes fonctions dans le courant des siècles qui suivirent. Ex : stock de poudre, musée (aujourd'hui).


- Les tours du Broel
- L'église Saint-Martin avec sa tour de style gothique brabançon
- L'Hôtel de Ville
- Repas au Bistro Kopte

L'après-midi nous visitons l'exposition Kortrijk 1302 dans l'ancienne abbaye de Groeninge avec audio-guides. Nous comprenons l'importance pour le pays de la Bataille des Eperons d'Or du 11 juillet 1302.

 

 

 quelques liens vers la ville:

 

  • Une visite guidée de Courtrai sur une page perso.
  • La galerie de 22 photos du photographe Chaca, prises à Courtrai. Vous pourrez y voir en grand la photo du Beffroi, choisie pour cette page, avec l'autorisation du photographe.
  • La Bataille des Eperons d'Or sur le site d'histoire Herodote.net.
  • Le beffroi de Courtrai est l'un des cinquante-six beffrois de Belgique et de France inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Lisez l'article " Beffroi " de l'Encyclopédie Wikipedia.
  • Histoire et origine des Jacquemarts sur le site de la ville de Saint-Pol-sur-mer.

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 14 septembre 2006
L'église Notre-Dame de Courtrai ( Kortrijk )
André Beauneveu à la Chapelle des comtes de Flandre

 

Au cours de notre visite guidée de Courtrai, nous visitons l'église Notre-Dame.

Aux abords de l'église, un groupe sculpté représentant un couple nous étonne.

Nos guides nous expliquent qu'il représente la Jeunesse.

La jeune femme tient un fil de lin, allusion à l'histoire de la cité, tandis que le jeune homme tient dans le dos un éperon d'or, symbole de la célèbre bataille et de la résistance à l'ennemi.


'De Jeugd', un groupe sculpté près de l'église Notre-Dame
    
L'église Notre-Dame, photo Sabine Wetterwald

Louis de Male, père de Marguerite de Flandre, y a fondé une chapelle, la Chapelle des comtes de Flandres. Cette fille unique, Marguerite de Flandre, a épousé en seconde noce Philippe le Hardi en 1369, après la mort de son premier époux Philippe de Rouvres à 15 ans en 1361, alors qu'elle avait 11 ans.


De splendides fresques insérées dans des arcatures trilobées ornent la Chapelle des Comtes de Flandre.


Détail d'une fresque de la Chapelle des Comtes de Flandre, photo Sabine Wetterwald

Ici, le père de Marguerite -Louis de Male- est représenté couronné, l'épée à l'épaule, avec son écu arborant le lion. A ses côtés se tient sa fille Marguerite de Flandre avec son époux Philippe le Hardi. Sur la main droite de la jeune femme est perché un oiseau -probablement un faucon- signe de noblesse. Elle tient une marguerite dans la main gauche, allusion à son prénom.

Son époux Philippe le Hardi dresse son épée. Les lys des Valois sur son écu rappellent son origine royale par son père le roi de France Jean le bon.


Détail d'écoinçons au-dessus des fresques de la Chapelle des Comtes de Flandre, photo S.W.

Aux écoinçons de ces arcatures trilobées s'insèrent des scènes sculptées historiées, profanes ou non. Nos guides ne peuvent les expliquer, et nous indiquent qu'un travail de recherche est en cours à ce sujet.

Cher lecteur, si vous pouvez identifier ces scènes, n'hésitez pas à nous contacter pour le titrage de cette photo.


      
'Sainte Catherine', André Beauneveu, vers 1373, photo S.W.
      

Nous avons beaucoup entendu parler du sculpteur André Beauneveu, né à Valenciennes vers 1330, qui travailla à la fin de sa vie pour le duc Jean de Berry. Il meurt à Bourges vers 1405. Nous ne sommes pas déçus par la ronde-bosse représentant sainte Catherine d'Alexandrie, le point d'orgue de notre visite.

Elle fut commandée par Louis de Male à l'artiste en hommage à la sainte vers 1373, car Louis était né le 25 novembre, jour de la fête de sainte Catherine.

Cette sculpture en albâtre est gracieuse et élégante. Catherine est représentée avec la roue dentée de son supplice, et le glaive du martyre qu'a organisé l'empereur Maximien.

L'artiste a trouvé une solution originale pour représenter le persécuteur aux pieds de Catherine. Il est maintenu par le glaive que tient la jeune fille, mais aussi par son pied fin et délicat. Il se tient la tête à deux mains, les yeux fermés.

Nous sommes admiratifs devant la maîtrise du travail de l'albâtre. La chevelure et le drapé fluide sont traités avec délicatesse. Le visage est expressif.

       

Sainte Catherine maintient Maximien de la pointe du pied et du glaive. L'empereur se repent-il du supplice qu'il a organisé ? Photo S.W.

Avec cette élégance courtoise, André Beauneveu ouvre un courant spécifique du style gothique international, qualifié de "style adouci". Ce style évoluera avec les productions artistiques de 1380 à 1420 sur le modèle des belles Madones. Roland Recht le caractérise par une "esthétisation des comportements et des attitudes dont l'art fixerait l'expression la plus raffinée".

Ensuite viendra un courant plus réaliste avec le style vigoureux et expressif de Sluter ou de Claus de Werve que nous détaillerons à Dijon, autour des vestiges de la Chartreuse de Champmol et du tombeau de Philippe le Hardi.

Rendez-vous au bas de la page pour faire connaissance avec les enluminures d'André Beauneveu.


      
L'église Notre-Dame, photo Christine.Joseph.
      

Les premières pierres de l'égise Notre-Dame ont été posées au XIIIe siècle quand Baudouin IX décide de transformer une chapelle dédiée à la Vierge et située dans le verger de son chateau, en église capitulaire.

En 1203, l'évêque de Tournai installe un chapitre de douze chanoines et un doyen.

Vers 1250, on construit la nef centrale, les deux bas-côtés et les deux tours en style gothique de Tournai.

Vers 1300, on ajoute au choeur, un déambulatoire et des chapelles absidiales.

Après le Concordat, elle devient église paroissiale en 1803.
            


Lion héraldique et éperon. (Photo C. J.)     Les éperons sont des copies bien sûr ! (Photo C. J.)

Sur la voûte du déambulatoire furent suspendus les éperons d'or des chevaliers français morts à la batailledite Bataille des éperons d'or en 1302.

Après la bataille de 1382 à West-Rozebeke, les français récupèrent les éperons et les transfèrent dans une église de Dijon.

Vous trouverez plus de détails sur ce 11 juillet 1302 sur le site Hérodote

 

L'Annonciation      La Visitation


La chapelle de la Vierge fut construite en 1418-1421 pour être lieu de prière et bibliothèque du doyen du chapitre. Au-dessus de l'autel, de chaque côté d'une Vierge de l'Apocalypse, deux tableaux de l'Anversois Casper de Crayer (1584-1669) : une Annonciation et une Visitation.


Dans la représentation de l'Annonciation, l'artiste insiste sur la modestie, sur le trouble de Marie devant la nouvelle si inattendue que lui apporte l'archange.

L'action du Saint-Esprit et le caractère surnaturel de la scène sont marqués par la présence d'une colombe.

Gabriel offre un lis à Marie qui tient le Livre ouvert sur la table.

Le trouble (mélange de frayeur et de surprise) est le premier des cinq moments du Colloque angélique. Viennent ensuite l'interrogation, la réflexion, la soumission et le mérite, décrits par Fra Roberto dans ses sermons au Quattrocento.


Le Mystère de la Visitation, est celui d’une double rencontre : celle de deux femmes, Marie et Élisabeth, et celle de deux vies à venir, Jésus et Jean-Baptiste, sous le regard de Zacharie.


Notre Dame des sept douleurs (Photo C. J.)      La mère et l'enfant(Photo C. J.)


Dans la chapelle de la Vierge, trois vitraux représentent les Mystères marials, douloureux, joyeux et glorieux (le couronnement de la Vierge).


Le monument funéraire du chanoine Pieter de Meulenaere, décédé en 1719

Le monument funéraire est couronné par une Allégorie de la Mort avec un sablier, symbole traditionnel du passage du temps. Des ailes se déploient de chaque côté. Le sablier comporte régulièrement des ailes de colombe ou d'ange, tous deux messagers de Dieu, comme si l'instrument de la mesure du temps devenait, avec le décès, l'âme que la colombe ou l'ange va acheminer au ciel.


Le monument funéraire du chanoine Roger Braye, décédé en 1632

Le monument funéraire est couronné par une Allégorie du Temps. Un vieillard coupe à la faux le fil du temps. Le Temps peut être représenté par un personnage à deux visages tenant une faux et un sablier.


Erection de la Croix peint par Antoon Van Dyck en 1631

Dans le transept nord, le tableau d'Antoon Van Dyck L'Erection de la Croix a été commandé par le chanoine Roger Braye. Ce tableau fut emporté au Louvre à Paris durant la révolution française. Après le traité de Vienne, il revient à Bruxelles et en 1817 à son lieu d'origine à Courtrai. Il est volé en 1907 et retrouvé dans une charrette à Pittem.

Sir Anthony (Antoon) Van Dyck (22 mars 1599, Anvers - 9 décembre 1641, Blackfriars, près de Londres) était un peintre, surtout portraitiste, Flamand, qui devint le principal peintre de cour en Angleterre. Il était aussi un maître de la gravure à l'eau-forte.


A cliquer :

 

  • L'arbre généalogique des comtes de Flandre et de Hainaut sur le site d'héraldique Heratlas.
  • Des photos de l'église Notre-Dame sur le site Belgiumview.
  • Une Tête d'Apôtre conservée au Louvre pour laquelle l'attribution à l'atelier d'André Beauneveu pose question. Vous pourrez y observer ce goût pour l'ornement dans le traitement de la barbe et de la chevelure, typique du style adouci de Beauneveu. Cette tête a été commandée par le duc Jean de Berry, l'un des trois frères de Philippe le Hardi. Le duc de Berry avait su attirer André Beauneveu à Bourges pour les dernières années de la vie de l'artiste. La Tête d'Apôtre est détaillée dans le dossier "Sculptures du Moyen Age" sur le site du Louvre.
  • André Beauneveu est aussi connu pour son incursion dans le monde de l'enluminure. Quatre images du Psautier du duc de Berry peint vers 1380, peuvent être agrandies sur le site de Gallica. Le décor est attribué en partie à Jacquemart de Hesdin, et les grisailles au sculpteur André Beauneveu. Deux autres enluminures de ce psautier à agrandir sur le site de la Webgallery.
  • Voyez un exemple de belle Madone : la Vierge de Montcoquet vers 1410, conservée au Musée Anne de Beaujeu de Moulins.

 

 

 

 

 

 

Jeudi 14 septembre 2006
Le Jardin International des roses à Courtrai (Kortrijk)


Après la visite de la ville et celle de l'exposition Kortrijk 1302, nous retrouvons madame Rita Hocke pour découvrir une roseraie située près du Château 't Hooghe. Environ deux cents variétés de roses et une collection de roses historiques nous attendent.


La roseraie - Photo C.J.

Un beau jardin


Le Château - Photo S.W.

Le Château 't Hooghe


Le Jardin International de Roses à Courtrai , situé près du Chäteau ‘t Hooghe, Doorniksesteenweg, a été rénové entièrement en 2003 par la province de la Flandre-Occidentale.

Chaque année 100 à 150 nouvelles créations de roses, provenant de sélectionneurs d’origine européenne, sont plantées et évaluées.

Ces nouvelles créations sont suivies et jugées pendant 2 années.


 Photo C.J.

Une rose épanouie au parfum délicat