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Mercredi 21 novembre 2018 à 18h00

Salle 5, Complexe de cinémas du Pôle Marine (entrée par le Studio 43), Dunkerque

La lumière, signes, symboles et sens. Le désir de lumière

Une conférence de Jean-Paul Deremble

Membres ou non de l'Association Convivialité en Flandre, nos conférences vous sont ouvertes. Le tarif plein est de 6 € ; le tarif réduit est de 3 € pour les membres de l'Association. l'accès est gratuit pour les scolaires, étudiants et demandeurs d'emploi. Nous acceptons les " Passeports Senior " (pdf d'invitation).



Jean-Paul Deremble a Le thème choisi cette année par l’Association Convivialité en Flandre s'intitule Au cœur de l'Art, la Lumière. Jean-Paul Deremble, partenaire de longue date de l'association, partage sa sensibilité artistique et sa compétence philosophique autour de cette idée de la lumière.

Jean-Paul Deremble
est maître de conférences en Histoire de l'art à l’université Lille 3.
Philosophe et théologien, il est spécialisé dans l’iconographie médiévale.
Il est vice-président du Centre International du Vitrail et œuvre pour faire connaître l’art sacré contemporain.

 

Le désir du vivant est la lumière, naturelle ou artificielle.
Depuis la nuit des temps l’homme contemple la lumière naturelle et s’efforce d’en donner des répliques à l’intérieur de ses temples ou de ses maisons.


Masaccio (1401 - 1428), Vierge à l’Enfant, vers 1426 - 1427,

tempera et or sur bois, 24 x 18 cm, Florence, Galerie des Offices

Masaccio, Vierge à l’Enfant, vers 1426-1427, Florence, Galerie des Offices


Bang Hai Ja, T48, Huile sur toile, 1991, 80 x 80 cm

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L’artiste, à l’instar du religieux ou du politique, est un témoin privilégié de ce désir de lumière.
De signe en symboles, la lumière fait sens et concrétise l’expérience de la transcendance. On sent la lumière sans pouvoir la toucher, on la voit comme un mystère de matérialité et d’immatérialité, elle est le signe de la vie par opposition aux ténèbres de la mort.

Les œuvres d’art jalonnent la quête de la lumière tout au long de l’histoire de l’humanité parfois de façon éclatante (les ors) parfois de façon paradoxale (les noirs), mais toujours avec l’intensité de la vie native.



Bang Hai Ja, T48, huile sur toile, 1991, 80 x 80 cm

Merci à tous de participer nombreux à cette soirée.



Mise en ligne par Sabine Wetterwald le 20 novembre 2018