| La Maison Van Gogh à Cuesmes et le Château de Seneffe en Belgique, 7 avril 2009 |
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Par les ténèbres vers la lumière
Vincent Van Gogh dans le Borinage qui l'a profondément ému par la misère des travailleurs des mines. Visite de la Maison-Musée Van Gogh à Cuesmes où il vécut d'août 1879 à octobre 1880. L'art de vivre au XVIIIe siècle au Domaine du Château de Seneffe - Musée de l'orfèvrerie 10 h 30 : La Maison van Gogh à Cuesmes Demeure typique où vécut Van Gogh d’août 1879 à octobre 1880, la Maison du Marais, invite les visiteurs à passer sur les traces de Vincent Van Gogh (Groot-Zundert 30/03/1853, Auvers-sur-Oise 29/07/1890).
Depuis le XVIème siècle, le
Borinage a été fortement marqué par le protestantisme. En décembre 1878, Vincent Van Gogh, alors âgé de 25 ans, vient s’installer dans la région comme pasteur-évangéliste. Il y devient un prédicateur solidaire des luttes contre le patronat. Sa traversée du Borinage commençe à Pâturages, fin 1878. Il y est accueilli par un pasteur qui l'installe chez un colporteur au n° 39 de la rue de l'Église. Il part ensuite pour Wasmes, dans une maison que très vite, il jugera trop luxueuse et qu'il ne tardera pas à quitter pour une cabane. Un monument rappelle cet épisode de sa vie à Wasmes, place Saint-Pierre : le buste de Van Gogh a pour auteur le sculpteur Zadkine.
Poussant le christianisme à sa conclusion logique,
Van Gogh choisit de vivre parmi les plus humbles, partageant leur condition de
vie jusqu'à dormir sur la paille dans une petite hutte au fond de la maison du
boulanger. Il consacre tout aux mineurs et à leur famille. Il va même jusqu'à
descendre à 700 mètres dans les fosses. Lors d'un coup de grisou, il sauve un
mineur. Très vite, on n'accepte pas sa
fonction de « prêtre ouvrier » et il est accusé d'être un agitateur. Vincent
échoue dans sa mission mais il
restera imprégné de la misère humaine
et une partie de son œuvre s’en inspire.
Il se rend alors à Bruxelles puis revient au
Borinage à Cuesmes, où il loge dans la maison du mineur Charles Decrucq,
située 3 de la rue du Pavillon, d’août 1879 à octobre 1880.
Extrait de la Lettre 136 à Théo, Cuesmes, 20/08/1880 Eh bien et pourtant ça a été dans cette forte misère que j’ai senti mon énergie revenir, et que je me suis dit : quoiqu’il en soit, j’en remonterai encore, je reprendrai mon crayon que j’ai délaissé dans mon grand découragement, et je me remettrai au dessin…
Musée de l'Orfèvrerie : Faste et intimité Le château abrite les collections d’orfèvrerie de la Communauté Française depuis 1978. Quelque 800 pièces de différents centres de production européens des XVIIe et XVIIIe siècles sont exposées. Cette collection d’orfèvrerie est fabriquée d’or et d’argent, métaux précieux par excellence, symboles de richesse et de puissance. A cette époque, l’orfèvrerie était appréciée non seulement pour sa beauté mais également comme placement mobilier. C’est pourquoi de nombreuses pièces rares ont été pillées et d’autres fondues pour fabriquer de nouveaux objets ou des armes de guerre. Par contre, l’orfèvrerie religieuse fut relativement épargnée, notamment par le fait que les objets ont été conservés in situ par les autorités religieuses de l'époque et aussi par le respect qu'ils inspiraient. L'orfèvrerie est marquée de deux manières : les poinçons de garantie (or ou argent) et les poinçons de maître, origine de fabrication. Saveurs des Lumières : Le chocolat, une histoire fondante pour vous mettre l'eau à la bouche. "Nourriture des dieux", selon le naturaliste suédois Carl von Linné, tentation diabolique, d'après Madame de Sévigné, le chocolat est souvent associé à la volupté. Casanova ou Madame du Barry, la favorite de Louis XV lui prêtaient volontiers des vertus aphrodisiaques.
Rédaction de la page par Odile Schapman et Agnes, mise en ligne Agnes Réant-Rosseel le 3 avril 2009, actualisation le 5 avril
Commentaires (1)
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Avice
said:
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... Pourquoi dans le monde, le talent et la valeur de l'intelligence humaine est reconnu seulement après le décès de la personne? |
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