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Index de l'article
Deux jours à Reims : lumière gothique à la Cathédrale, Saint-Remi, Palais du Tau, Dürer, Corot
2 - La cathédrale Notre-Dame de Reims
3 - Le palais du Tau
4 - Le Musée Hôtel Le Vergeur
5 -La chapelle Foujita
Toutes les pages



4- Le musée-hôtel Le Vergeur

Hugues Krafft souhaite sauvegarder le beau plafond de bois sculpté du XVe siècle.
Après les bombardements de la guerre 1914-1918 et l’incendie général en 1918 il ne subsiste que quelques pans de murs.
En 1922, l’immeuble est classé Monument Historique. Hugues Krafft reconstruit l’ensemble des bâtiments actuels. Il installe au rez-de-chaussée les collections des Amis du Vieux Reims et réserve pour son habitation personnelle les étages supérieurs.
Dans le jardin Hugues Krafft fait ramener quantité de fragments d’architecture ancienne, qui constituent un véritable musée d’architecture rémoise du XIIe, VVIe, XVIIe, XVIIIe siècles.

l'hôtel Le Vergeur
le jardin de l'hôtel Le Vergeur
portail dans  l'hôtel Le Vergeur


RER

Albrecht Dürer est né en Nuremberg en 1471.
En 1498 paraît sa première série de gravures sur bois, L'Apocalypse. Vers 1500, il se tourne vers l'étude des plantes et des animaux mais aussi celle des proportions humaines. Durant toute sa vie, il n'a cessé de dessiner des gravures. Grâce à la virtuosité de ses dessins, il élève l'
œuvre gravée au rang de tableau.
En 1520 après un séjour aux Pays-Bas, il se consacre à la peinture. Pour l'art du portrait, Dürer définit de nouveaux critères. Dans son autoportrait en 1500, il se présente dans une frontalité totale, ce qui ne s'était encore jamais vu à l'époque.


l'apocalypse Durer
durer,autoportrait,1500
La fête du Rosaire de Albrecht Dürer

 

À Albert Dürer
Victor Hugo

Dans les vieilles forêts où la sève à grands flots
Court du fût noir de l'aulne au tronc blanc des bouleaux,
Bien des fois, n'est ce pas? à travers la clairière,
Pâle, effaré, n'osant regarder en arrière,
Tu t'es hâté, tremblant et d'un pas convulsif,
O mon maître Albert Durer, ô vieux peintre pensif!

On devine, devant tes tableaux qu'on vénère,
que dans les noirs taillis ton oeil visionnaire
Voyait distinctement, par l'ombre recouverts,
Le faune aux doigts palmés, le sylvain aux yeux verts,
Pan, qui revêt de fleurs l'antre où tu te recueilles,

Et l'antique dryade aux mains pleines de feuilles.

durer, vue du val d' Arco
Les aquarelles de Dürer, peu nombreuses, constituent une étape importante dans l'évolution de l'art en Europe. Jusqu'en 1496, il peint des aquarelles de paysage en lien étroit avec son voyage en Italie. Il peindra ensuite des aquarelles d'animaux et de plantes.
Ces aquarelles sont des instruments qui servent à découvrir une existence inexplorée qu'il traduit en images.

 

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Création de la page et mise en ligne par Monique Vyers le 27 février 2009,

actualisation le 1er mars